L’héroïne est un opiacé synthétisé à partir de la morphine extraite du pavot. Elle se présente généralement sous forme de poudre blanche, rose, brune ou beige. L’héroïne blanche est très fine et légère. L’héroïne brune, aussi appelée brown sugar, se présente sous forme d’une substance granuleuse brune ou grise. Une troisième sorte d’héroïne peut être collante comme du goudron liquide ou dure comme du charbon. Sa couleur peut varier du brun foncé au noir. procurez-vous de la pure heroine non-coupée en ligne en France et dans toute l’Europe chez WhiteOdyssée.
Appellations : héro, came, meca, rabla, poudre, blanche, smack, brown sugar, black tar
Dépistage
L’héroïne est dépistable :
- entre 12 et 24 heures dans la salive
- de 48 et 72 heures dans les urines
- jusqu’à 24 heures dans le sang
Modes de consommation
L’héroïne est en général injectée par voie intraveineuse, on parle alors de « fix » ou de « shoot ». Elle est placée dans une cuillère, mélangée avec de l’eau et avec un diluant acide dans le cas de l’héroïne brune. La préparation est aspirée dans une seringue après avoir placé un filtre (appelé coton) devant l’embout pour filtrer ce qui n’a pas été dilué.
L’héroïne est parfois injectée en association avec de la cocaïne. On parle alors de « speedball ».
Elle peut être inhalée, ce qu’on appelle « chasser le dragon ». Ce mode d’usage consiste à déposer de l’héroïne sur un papier aluminium et à la chauffer à la flamme d’un briquet. L’évaporation produite est inspirée à l’aide d’une paille afin d’absorber une grande quantité de produit en une seule inhalation.
Elle peut être aussi sniffée, on sépare alors la poudre en ligne pour l’aspirer dans chaque narine, là encore le plus souvent à l’aide d’une paille.
Enfin, l’héroïne peut être fumée mélangée à du tabac dans une pipe à eau, une pipe classique, voire sous forme de cigarette
Effets recherchés
L’intensité des effets varie selon chaque personne, le contexte dans lequel elle consomme, la quantité consommée et le mode de consommation.
L’injection intraveineuse et l’inhalation de la fumée procurent une sensation immédiate (appelée « rush »). Lorsque l’héroïne est fumée ou sniffée, les effets sont moins intenses et moins rapides.
L’héroïne est un puissant antidouleur qui provoque une sensation de détente, de mieux-être et d’apaisement combinée à une impression de chaleur.
En général, la durée des effets est de l’ordre de 4 à 6 heures, voire de 5 à 8 heures.
Effets secondaires
Dès la première consommation :
- nausées, vomissements,
- constipation,
- démangeaisons,
- assèchement des muqueuses, notamment de la bouche et du nez,
- ralentissement du rythme cardiaque,
- diminution de la sensation de faim.
- à forte dose, elle entraîne un état de somnolence, l’usager « pique du nez ».
Dès l’établissement d’une consommation régulière :
- perturbation du cycle menstruel (absence de règles ou règles pénibles et douloureuses),
- perturbation du cycle du sommeil.
- problèmes buccodentaires (augmentation du risque de caries, déchaussement des dents),
- risque de fragilisation des os (ostéoporose) à long terme,
- malnutrition, carences
Risques et complications
Risques liés à l’injection
L’injection peut entraîner des complications infectieuses qui peuvent engager le pronostic vital et nécessitent toujours de consulter un médecin ou de faire appel aux services d’urgence :
- infection de la peau et des tissus, cause d’abcès ou d’œdèmes des mains et des pieds ;
- réaction allergique face à une substance étrangère introduite dans l’organisme (ce que les usagers appellent « faire une poussière ») qui entraîne une fièvre de plus de 40°, des tremblements convulsifs, une tétanie et des angoisses aiguës ;
- infection du sang liée à la présence de bactéries (septicémie) pouvant conduire à l’endocardite (inflammation de l’enveloppe interne du cœur),
- infections pulmonaires.
Par ailleurs, l’injection représente un risque de transmission du VIH et des hépatites B et C.
Surdosage (voir aussi le chapitre conseils de réduction des risques)
Le risque de surdose à l’héroïne est important. Il s’agit d’une urgence médicale mettant en cause le pronostic vital.
Les principaux signes d’overdose sont
- resserrement de la pupille
- engourdissement du corps et de l’esprit qui s’accompagne d’indifférence vis-à-vis du monde extérieur.
- respiration anormalement lente et moins profonde
- pâleur de la peau,
- bleuissement des lèvres, des mains et des pieds
- sommeil sans réaction aux stimulations extérieures
La surdose se produit lorsque la quantité injectée ou sniffée dépasse la limite tolérée par l’organisme ; cette limite varie considérablement d’un usager à l’autre selon les habitudes de consommation. Elle survient le plus souvent :
- avec de l’héroïne fortement dosée,
- suite à une consommation après une période de sevrage prolongé (cure de sevrage ou séjour en prison),
- en association avec de l’alcool ou des benzodiazépines
- lors de la première prise.
Attention : sniffer l’héroïne peut atténuer l’effet de certains produits de coupe toxiques mais ne protège pas des overdoses.
Risques et complications
Risques liés à l’injection
L’injection peut entraîner des complications infectieuses qui peuvent engager le pronostic vital et nécessitent toujours de consulter un médecin ou de faire appel aux services d’urgence :
- infection de la peau et des tissus, cause d’abcès ou d’œdèmes des mains et des pieds ;
- réaction allergique face à une substance étrangère introduite dans l’organisme (ce que les usagers appellent « faire une poussière ») qui entraîne une fièvre de plus de 40°, des tremblements convulsifs, une tétanie et des angoisses aiguës ;
- infection du sang liée à la présence de bactéries (septicémie) pouvant conduire à l’endocardite (inflammation de l’enveloppe interne du cœur),
- infections pulmonaires.
Par ailleurs, l’injection représente un risque de transmission du VIH et des hépatites B et C.
Surdosage (voir aussi le chapitre conseils de réduction des risques)
Le risque de surdose à l’héroïne est important. Il s’agit d’une urgence médicale mettant en cause le pronostic vital.
Les principaux signes d’overdose sont
- resserrement de la pupille
- engourdissement du corps et de l’esprit qui s’accompagne d’indifférence vis-à-vis du monde extérieur.
- respiration anormalement lente et moins profonde
- pâleur de la peau,
- bleuissement des lèvres, des mains et des pieds
- sommeil sans réaction aux stimulations extérieures
La surdose se produit lorsque la quantité injectée ou sniffée dépasse la limite tolérée par l’organisme ; cette limite varie considérablement d’un usager à l’autre selon les habitudes de consommation. Elle survient le plus souvent :
- avec de l’héroïne fortement dosée,
- suite à une consommation après une période de sevrage prolongé (cure de sevrage ou séjour en prison),
- en association avec de l’alcool ou des benzodiazépines
- lors de la première prise.
Attention : sniffer l’héroïne peut atténuer l’effet de certains produits de coupe toxiques mais ne protège pas des overdoses.
Marginalisation
La dépendance, la tolérance et le coût élevé de l’héroïne entraînent des risques importants de marginalisation sociale. L’ensemble des risques est aggravé pour les usagers en grande précarité
