Qu’est ce que la Cocaïne?

La cocaïne est extraite des feuilles du cocaïer, arbuste cultivé en Amérique du Sud. Après plusieurs manipulations chimiques, elle est d’abord transformée en pâte base (aussi appelée basuco), puis en cocaïne en poudre de couleur blanche à jaunâtre (chlorhydrate de cocaïne). WhiteOdyssee c’est votre fournisseur ideal pour acheter la cocaïne en France et dans toute l’Europe : large gamme de produits de qualité, conformité UE, livraison internationale rapide et discrète.

Appellations : coke, poudre, blanche, C, CC, coco, Caroline, Neige

Dépistage

La cocaïne est dépistable :

Dans la salive

  • pendant 24 heures 
  • et jusqu’à 48h en cas d’usage régulier

Dans les urines

  • pendant 2 à 4 jours  en cas d’usage occasionnel
  • pendant 10 à 14 jours  en cas d’usage intensif sur plusieurs mois

Dans le sang

  • pendant 24 heures

Modes de consommation

  • Sniffée : c’est le mode de consommation le plus courant
  • Injectée : par voie intraveineuse, seule ou associée à d’autres drogues, en particulier à l’héroïne (on parle alors de « speedball »).
  • Ingérée : généralement sous forme de parachute (dans une boulette de papier à cigarette) ou diluée dans une boisson.
  • Fumée, inhalée : la cocaïne ne peut pas être fumée. (Mais mélangée avec du bicarbonate de soude ou de l’ammoniaque, elle se transforme en crack/free base qui peut alors être fumé ou inhalé).

Effets recherchés

La cocaïne est un stimulant qui produit un effet énergisant et diminue les sensations de fatigue. Ses effets varient selon le mode de consommation, la quantité et la qualité du produit, mais aussi selon la personne qui la consomme et le contexte de consommation.

Elle procure :

  • une exaltation de l’humeur
  • un sentiment de toute puissance intellectuelle (confiance en soi et impression de lucidité accrue) et physique (grande énergie)
  • une indifférence à la fatigue et à la douleur
  • une aisance pour communiquer avec les autres
  • une stimulation du désir sexuel

Durée des effets :

  • Sniffée : La cocaïne passe dans le sang en 2 à 3 minutes. Les effets durent entre 30 et 60 minutes.
  • Injectée : Le passage dans le sang est immédiat quand la cocaïne est injectée. L’effet maximal est atteint en 10 minutes et dure 30 minutes.
  • Ingérée : Par voie orale, il faut 30 minutes à la cocaïne pour passer dans le sang, et 50 à 90 minutes pour que l’usager ressente les effets. Ils disparaissent après 1 à 2 heures.

Effets secondaires

L’intensité des effets varie selon chaque personne, le contexte dans lequel elle consomme, la quantité et la qualité de produit consommé.

Lors d’un usage occasionnel ou à faible dose, les effets secondaires les plus fréquents sont :

  • diminution de l’appétit et de la soif
  • fatigue, insomnie (liée à la perte du besoin de sommeil)
  • augmentation de la température corporelle, dilatation des pupilles, bouche sèche
  • agitation, langage précipité, mauvaise coordination des mouvements, hyperactivité
  • sautes d’humeur, anxiété, irritabilité
  • accélération du rythme cardiaque
  • douleur thoracique

Lors d’un usage répété ou à forte dose, les effets secondaires suivants s’ajoutent à ceux précédemment cités :

  • tremblements
  • fièvre
  • confusion mentale, délire
  • crise d’angoisse intense,
  • idées paranoïaques (sentiment de persécution, mégalomanie),
  • illusions sensorielles multiples, voire hallucinations olfactives et tactiles
  • troubles de l’érection

La cocaïne stimule l’organisme pour qu’il libère plus d’énergie. En cas de consommation répétée ou d’utilisation de fortes doses, l’organisme est sur-stimulé et risque de s’épuiser.

Descente :

Les effets recherchés disparaissent rapidement et laissent place à une phase de descente (ou « crash ») prononcée et désagréable. Elle se traduit par une sensation de fatigue, d’abattement, et une « inversion de l’humeur »: l’état dépressif succède à la stimulation, l’anxiété et l’irritabilité succèdent à la confiance en soi et à l’euphorie.

Cet état peut durer 1 à 2 jours lors d’un usage occasionnel ou à faible dose, et de 1 à 5 jours lors d’un usage répété ou à forte dose.

Risques et complications

Les risques de la consommation de cocaïne peuvent être différents suivant l’état psychique et physique du consommateur au moment de la prise et en fonction de la quantité et de la durée de la consommation.
La cocaïne provoque un rétrécissement des vaisseaux sanguins qui entraîne une mauvaise irrigation des tissus. Les organes les plus affectés sont le cœur et le cerveau.

Risques cardiovasculaires (ils peuvent se produire à chaque prise, quelle que soit la fréquence de consommation) :

  • Élévation de la pression artérielle
  • Troubles du rythme cardiaque : battements irréguliers ou très rapides
  • Infarctus du myocarde (crise cardiaque)
  • Les usages réguliers peuvent provoquer une atteinte durable du muscle cardiaque (cardiomyopathie) et le rétrécissement des vaisseaux sanguins (vasoconstriction) oblige le muscle à pomper davantage et peut entraîner une fatigue cardiaque.

Risques neurologiques (à chaque prise, quelle que soit la fréquence de consommation) :

  • Accident vasculaire cérébral (AVC), hémorragie cérébrale, en particulier chez les jeunes.
  • Convulsions (raideur du corps et contractions saccadées et involontaires des muscles)

Troubles cognitifs (importants chez les usagers chroniques) :

  • Troubles de l’attention
  • Troubles de la mémoire de travail (capacité à enregistrer et traiter simultanément des informations)
  • Troubles de la mémoire visuelle
  • Difficultés dans la prise décision et dans le traitement des informations entraînant des réactions inadaptées (altérations des fonctions exécutives, perte de contrôle, inhibition de la réponse)

Ils sont réversibles 6 mois à un an après l’arrêt définitif. Mais en cas d’usage précoce, les troubles de la mémoire de travail peuvent être irréversibles.

L’usage régulier de cocaïne peut également entraîner :

  • une perforation de la cloison nasale
  • des troubles cognitifs (troubles de l’attention ou de la mémoire…)
  • des troubles psychiatriques (hallucinations, délires, attaques de panique…)
  • une insuffisance rénale

Risques pour la sexualité et la fertilité

Les femmes usagères de cocaïne peuvent connaître des dysfonctionnements hormonaux tels que : 

  • des règles pénibles et douloureuses
  • une absence de règles (aménorrhée)

Chez l’homme, une utilisation ponctuelle de cocaïne peut augmenter la libido mais une utilisation répétée peut provoquer :

  • un retard d’éjaculation
  • des troubles de l’érection
  • une sécheresse des muqueuses

On observe également un impact sur la fertilité masculine, qui se traduit par  :

  • une baisse de la concentration en spermatozoïdes (chez les usagers réguliers depuis au moins 2 ans)
  • une baisse de la mobilité des spermatozoïdes (chez les usagers réguliers depuis 5 ans)

Risques de surdosage

La surdose est une urgence médicale mettant en cause le pronostic vital. Il y a surdose lorsque la quantité injectée ou sniffée dépasse la limite tolérée par l’organisme ; cette limite varie considérablement d’un usager à l’autre selon les habitudes de consommation.

Les principaux signes du surdosage sont : une accélération de la respiration, des sueurs abondantes, une forte crispation des muscles, des douleurs abdominales, des nausées et vomissements. Les risques de décès par arrêt cardiaque, par arrêt respiratoire ou par hémorragie cérébrale existent dans les minutes qui suivent la consommation.

Interactions

•    Alcool
Le mélange cocaïne-alcool est à éviter car il entraîne la formation de cocaéthylène qui est particulièrement toxique pour le foie. Il augmente également les risques d’overdose, d’infarctus (crise cardiaque) et de mort subite.

•    Héroïne et opiacés
Le mélange cocaïne-opiacés entraîne un risque important de surdose.

•    Antidépresseurs de la classe des IMAO
La prise simultanée de cocaïne et de Moclamine® ou Marsilid®, entraîne un risque d’hypertension artérielle ou de syndrome sérotoninergique (excès de sérotonine dans le système nerveux central qui se caractérise notamment par une hyperactivité, des contractions musculaires, des sueurs et tremblements, une désorientation…). Le syndrome sérotoninergique peut être grave, voire mortel.

Conseils de réduction des risques

Toute consommation expose à des risques. Il est toujours préférable de s’abstenir, en tout cas de reporter la consommation, quand on se sent fatigué, stressé, mal ou qu’on éprouve de l’appréhension. Il est également préférable de consommer avec des gens de confiance, dans un contexte rassurant.

  • Attention aux doses : prendre une petite quantité de produit les premières fois, ou en cas de changement de fournisseur.
  • Eviter de prendre de la cocaïne en cas d’antécédents d’épilepsie, d’hypertension, de troubles psychiatriques, de troubles cardiaques ou d’asthme
  • Boire de l’eau régulièrement pour éviter la déshydratation.   
  • Ne pas conduire de véhicule ou entreprendre une activité qui nécessite de la vigilance.
  • Éviter de consommer plusieurs produits en même temps. Ne pas consommer avec de l’alcool (toxicité au niveau du foie, risques d’infarctus et de mort subite…). 
  • En cas de consommation en sniff, ne pas partager sa « paille » pour éviter la transmission de l’hépatite C.
  • En cas d’injection, utiliser sa propre seringue pour éviter la transmission de l’hépatite C et du SIDA.
  • Si vous vous sentez mal (Sensation de « tomber dans les pommes « ) : Appelez les secours, allongez-vous jambes relevées, mangez quelque chose de sucré, buvez de l’eau, reposez-vous.
  • Si vous êtes témoin d’une situation où une personne perd conscience : Appelez les secours. Si la personne respire, allongez-la sur le côté, et enlevez tout ce qui peut gêner la respiration (col, ceinture…

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