la Cocaine Colombienne
La cocaïne colombienne est la référence historique et mondiale du narcotrafic, la Colombie produisant environ 60 % de l’offre globale.
Qu’est-ce que la cocaïne colombienne ?
C’est le chlorhydrate de cocaïne produit à partir de feuilles de coca cultivées principalement dans les régions des Andes et de l’Amazonie colombienne. Après plusieurs manipulations chimiques, elle est d’abord transformée en pâte base (aussi appelée basuco), puis en cocaïne en poudre de couleur blanche à jaunâtre (chlorhydrate de cocaïne).
Appellations : coke, poudre, blanche, C, CC, coco, Caroline, Neige
1.Composition
Base naturelle : Alcaloïde extrait des feuilles de Erythroxylum coca.
Agents chimiques : Pour l’extraire, les laboratoires clandestins utilisent de l’essence (kérosène), de l’acide sulfurique, du permanganate de potassium et de l’acétone.
Produits de coupe : Une fois sortie de Colombie, elle est souvent mélangée à du lévamisole (un vermifuge), de la lidocaïne ou de la caféine pour augmenter le volume.
2. Mode de consommation
Sniffée : c’est le mode de consommation le plus courant
Injectée : par voie intraveineuse, seule ou associée à d’autres drogues, en particulier à l’héroïne (on parle alors de « speedball »).
Ingérée : généralement sous forme de parachute (dans une boulette de papier à cigarette) ou diluée dans une boisson.
Fumée, inhalée : la cocaïne ne peut pas être fumée. (Mais mélangée avec du bicarbonate de soude ou de l’ammoniaque, elle se transforme en crack/free base qui peut alors être fumé ou inhalé)
3.Pureté : Le standard colombien
À la source (Colombie) : La pureté est extrêmement élevée, souvent entre 85 % et 95 %.
À l’arrivée (Europe/USA) : Elle est généralement diluée. Toutefois, en 2024, les saisies en Europe montrent une pureté record, dépassant souvent 70 % dans les ports d’arrivée. Commandez la Cocaine colombienne (non-coupée) en France et partout en Europe chez WhiteOdyssee
4.Effets recherchés
La cocaïne est un stimulant qui produit un effet énergisant et diminue les sensations de fatigue. Ses effets varient selon le mode de consommation, la quantité et la qualité du produit, mais aussi selon la personne qui la consomme et le contexte de consommation.
Elle procure :
- une exaltation de l’humeur
- un sentiment de toute puissance intellectuelle (confiance en soi et impression de lucidité accrue) et physique (grande énergie)
- une indifférence à la fatigue et à la douleur
- une aisance pour communiquer avec les autres
- une stimulation du désir sexuel
Durée des effets :
- Sniffée : La cocaïne passe dans le sang en 2 à 3 minutes. Les effets durent entre 30 et 60 minutes.
- Injectée : Le passage dans le sang est immédiat quand la cocaïne est injectée. L’effet maximal est atteint en 10 minutes et dure 30 minutes.
- Ingérée : Par voie orale, il faut 30 minutes à la cocaïne pour passer dans le sang, et 50 à 90 minutes pour que l’usager ressente les effets. Ils disparaissent après 1 à 2 heures
5.Effets secondaires
L’intensité des effets varie selon chaque personne, le contexte dans lequel elle consomme, la quantité et la qualité de produit consommé.
Lors d’un usage occasionnel ou à faible dose, les effets secondaires les plus fréquents sont :
diminution de l’appétit et de la soif
fatigue, insomnie (liée à la perte du besoin de sommeil)
augmentation de la température corporelle, dilatation des pupilles, bouche sèche
agitation, langage précipité, mauvaise coordination des mouvements, hyperactivité
sautes d’humeur, anxiété, irritabilité
accélération du rythme cardiaque
douleur thoracique
Lors d’un usage répété ou à forte dose, les effets secondaires suivants s’ajoutent à ceux précédemment cités :
tremblements
fièvre
confusion mentale, délire
crise d’angoisse intense,
idées paranoïaques (sentiment de persécution, mégalomanie),
illusions sensorielles multiples, voire hallucinations olfactives et tactiles
troubles de l’érection
La cocaïne stimule l’organisme pour qu’il libère plus d’énergie. En cas de consommation répétée ou d’utilisation de fortes doses, l’organisme est sur-stimulé et risque de s’épuiser.
Descente :
Les effets recherchés disparaissent rapidement et laissent place à une phase de descente (ou « crash ») prononcée et désagréable. Elle se traduit par une sensation de fatigue, d’abattement, et une « inversion de l’humeur »: l’état dépressif succède à la stimulation, l’anxiété et l’irritabilité succèdent à la confiance en soi et à l’euphorie.
Cet état peut durer 1 à 2 jours lors d’un usage occasionnel ou à faible dose, et de 1 à 5 jours lors d’un usage répété ou à forte dose.
6.Risques et complications
Les risques de la consommation de cocaïne peuvent être différents suivant l’état psychique et physique du consommateur au moment de la prise et en fonction de la quantité et de la durée de la consommation.
La cocaïne provoque un rétrécissement des vaisseaux sanguins qui entraîne une mauvaise irrigation des tissus. Les organes les plus affectés sont le cœur et le cerveau.
Risques cardiovasculaires (ils peuvent se produire à chaque prise, quelle que soit la fréquence de consommation) :
Élévation de la pression artérielle
Troubles du rythme cardiaque : battements irréguliers ou très rapides
Infarctus du myocarde (crise cardiaque)
Les usages réguliers peuvent provoquer une atteinte durable du muscle cardiaque (cardiomyopathie) et le rétrécissement des vaisseaux sanguins (vasoconstriction) oblige le muscle à pomper davantage et peut entraîner une fatigue cardiaque.
Risques neurologiques (à chaque prise, quelle que soit la fréquence de consommation) :
Accident vasculaire cérébral (AVC), hémorragie cérébrale, en particulier chez les jeunes.
Convulsions (raideur du corps et contractions saccadées et involontaires des muscles)
Troubles cognitifs (importants chez les usagers chroniques) :
Troubles de l’attention
Troubles de la mémoire de travail (capacité à enregistrer et traiter simultanément des informations)
Troubles de la mémoire visuelle
Difficultés dans la prise décision et dans le traitement des informations entraînant des réactions inadaptées (altérations des fonctions exécutives, perte de contrôle, inhibition de la réponse)
Ils sont réversibles 6 mois à un an après l’arrêt définitif. Mais en cas d’usage précoce, les troubles de la mémoire de travail peuvent être irréversibles.
L’usage régulier de cocaïne peut également entraîner :
une perforation de la cloison nasale
des troubles cognitifs (troubles de l’attention ou de la mémoire…)
des troubles psychiatriques (hallucinations, délires, attaques de panique…)
une insuffisance rénale
Risques pour la sexualité et la fertilité
Les femmes usagères de cocaïne peuvent connaître des dysfonctionnements hormonaux tels que :
des règles pénibles et douloureuses
une absence de règles (aménorrhée)
Chez l’homme, une utilisation ponctuelle de cocaïne peut augmenter la libido mais une utilisation répétée peut provoquer :
un retard d’éjaculation
des troubles de l’érection
une sécheresse des muqueuses
On observe également un impact sur la fertilité masculine, qui se traduit par :
une baisse de la concentration en spermatozoïdes (chez les usagers réguliers depuis au moins 2 ans)
une baisse de la mobilité des spermatozoïdes (chez les usagers réguliers depuis 5 ans)
Risques de surdosage
La surdose est une urgence médicale mettant en cause le pronostic vital. Il y a surdose lorsque la quantité injectée ou sniffée dépasse la limite tolérée par l’organisme ; cette limite varie considérablement d’un usager à l’autre selon les habitudes de consommation.
Les principaux signes du surdosage sont : une accélération de la respiration, des sueurs abondantes, une forte crispation des muscles, des douleurs abdominales, des nausées et vomissements. Les risques de décès par arrêt cardiaque, par arrêt respiratoire ou par hémorragie cérébrale existent dans les minutes qui suivent la consommation.
Interactions
- Alcool
Le mélange cocaïne-alcool est à éviter car il entraîne la formation de cocaéthylène qui est particulièrement toxique pour le foie. Il augmente également les risques d’overdose, d’infarctus (crise cardiaque) et de mort subite. - Héroïne et opiacés
Le mélange cocaïne-opiacés entraîne un risque important de surdose. - Antidépresseurs de la classe des IMAO
La prise simultanée de cocaïne et de Moclamine® ou Marsilid®, entraîne un risque d’hypertension artérielle ou de syndrome sérotoninergique (excès de sérotonine dans le système nerveux central qui se caractérise notamment par une hyperactivité, des contractions musculaires, des sueurs et tremblements, une désorientation…). Le syndrome sérotoninergique peut être grave, voire mortel


